Ferdinand Lecomte,
Le Général Jomini, sa vie et ses écrits…
(1869)
“ Une brigade envoyée pour ouvrir le passage de Doncos n'avait pu y parvenir : fallait-il rester les bras croisés à la Corogne? Une pareille inaction ne serait-elle pas fatale à l'armée et même à la France si les affaires tournaient mal sur le Danube et sur le Tage? 40 Et si on quittait la Galice en abandonnant la flotte et les beaux arsenaux du Ferrol ainsi que le port important de la Corogne, n'encourrait-on pas les vifs reproches de Napoléon, qui n'avait envahi l'Espagne que pour assurer sa lutte contre l'Angleterre? ”
