Louis Ardant, Histoire de Napoléon. Détails sur sa famille… (1833)
“ De retour dans la capitale , le 3 juillet, le premier consul y trouva une ivresse qui dut lui donner l'idée de tout ce qu'un homme doué de hautes pensées , et favorisé par la gloire , pouvait attendre d'un peuple aussi passionné. A la première nouvelle de la victoire de Marengo, Paris avait été subitement illuminé; un tel succès, si imprévu, si immense, avait confondu dans un espèce de culte, toutes les classes de la société, et semblait devoir produire la réconciliation de tous les partis. Dès ce jour, tout le gouvernement et malheureusement toute la patrie , furent dans un seul homme. ”
