Alexis Bouvier,
Caulot le garde-chasse
(1880)
“ Devant son miroir çà s'ajuste Deux ou trois fleurs dans les cheveux, Un fichu sur le cou robuste. Çà court danser sous le tilleul, Aux garçons çà n'est pas farouche ; Soyez vingt ou bien soyez seul, Ça vous embrasse à pleine bouche. Et les paysans d'attaquer le « Lire Ion la », tandis lue Jean-Baptiste ne cessait de regarder la grande tille, semblant chercher son portrait dans sa chanson et croyant y voir un appel à sa plus secrète pensée. Soignant la ferme et le bétail, La voix haute, geste rapide, Dès le matin, c'est au travail; Les bras sont rouges, mais solides. ”
