Maxime Du Camp,
Souvenirs d’un demi-siècle
“ « Je suis déchu ! Il faut partir ! » Il n’écoutait rien. Je le quittai pour aller au maréchalat, où résidait l’amiral (Fourichon) [44] et lui raconter cette scène, qui ne le surprit pas moins que moi. Autre étonnement : Crémieux, le lendemain, vint prendre place au Conseil, sans qu’il y fût question de sa déchéance et de son départ. La nuit et les sages observations de sa femme avaient porté conseil [45] . » La déchéance de Crémieux : ô Clio, qu’en as-tu pensé ? ”
