Hector Crémieux,
La Chanson de Fortunio
“ VALENTIN. Si c’est un talisman, je le verrai bien ! FRIQUET. Dame, essaye à ton tour, mais que comptes-tu faire ? VALENTIN. Il faut que je reste seul ici avec madame Laurette. Friquet, tu vas éloigner le patron. FRIQUET. Et par quel moyen ? bon Dieu ! VALENTIN, pleurant. Cela te regarde ; mais il le faut, mon bon Friquet, mon cher Friquet, mon petit Friquet. FRIQUET, pleurant. Il me fend l’âme. Oui, je vais éloigner le patron. Laisse-moi, et tu vas voir comment je vais éloigner le patron. C’est une question d’art... il n’y en a peut-être pas un comme moi pour éloigner un patron. ”
