Ricard de Saint-Hilaire, Le Moine et le Philosophe
“ Laurette, surtout, la belle et bonne Laurette, mérita la vénération et l’amour de tous ceux qui furent assez heureux pour approcher d’elle. Sa présence était toujours un bienfait, l’espérance marchait devant ses pas et la consolation à sa suite. Sa douce voix, ses yeux tendres et rêveurs, sa beauté mélancolique, sa vertu facile et compatissante, lui conservèrent le nom que Florestan et son père lui avaient donné ; partout on la nommait l’Ange de l’aveugle, ou l’Ange de la Fontaine des Rêves. ”
