Pierre Boyer, Essais de littérature positive… (1873)
“ Mon cerveau bouillonne. LE DIABLE. — Laurette soupe et elle chante... c'est pour toi, Marius. Entends : II est pris par une femme, Cheveux blonds et teint de lait, Aussi fait-elle à son âme Autant de mal qu'il lui plaît. LE COEUR. — Ah ! la perfide ! C'est ce qu'elle chantait encore avant-hier en s'habillant devant le feu. LA TÊTE. — Ça ne serait pas arrivé si, tous les soirs, Marius était allé prendre Laurette au théâtre. LE DIABLE. — Le fat, il attend qu'elle vienne ici, offrir elle-même ses caresses et sa beauté. ”
