Pierre Boyer, Essais de littérature positive… (1873)
“ La tendresse, la passion, le sublime voyageaient et grandissaient à travers l'âme de Korigan comme un cortège de voluptés plus qu'humaines et de surnaturelles magnificences, et quand le petit bohémien tendit la sébile il lui donna sans corrîpter l'argent qui lui vint sous la main. ”
