Ernest Billaudel, La chambre d'ébène (1876)
“ Ne nez pas, Hector. Quand vous entrez, je le lis sur votre visage, et si quelquefois vous me voyez sourire, c'est parce que je ne vous crains pas et que je vous devine. La moindre violence amènerait tout d'abord ma retraite. Vous me perdriez pour toujours. Si je vous cédais, je serais demain pareille à toutes ces pauvres créatures que vous avez séduites. Et d'ailleurs, Hector, vous êtes sûr de moi. Si je ne suis pas à vous, je ne serai du moins jamais à un autre. La reconnaissance et l'affection m'en font un devoir. — Vous pourriez aimer un homme, Asie, vous le pourriez ! ! ! ”
