Paul Féval, Fontaine aux Perles
“ Le nom de Kérizat était déjà gravé dans ma mémoire. Je savais qu’avant de mourir il me faudrait le tuer !... Ses poings fermés se crispèrent, et le rouge lui monta subitement au visage. — Mais je ne le connaissais pas, moi, cet homme ! s’écria-t-il. Je ne l’ai jamais vu chez mon père... M’aiderez-vous à le retrouver, Bleuette ? — Je le voudrais, Martel, répondit la jeune fille, dont le doux regard eut une étincelle de colère virile. — Je le voudrais, car c’est le devoir d’un homme de venger son honneur... Mais M. de Kérizat a quitté le pays depuis bien longtemps. ”
