“ Le comte René de Coëtlogon et la comtesse, sa femme, née Stuart de Rothsay, demeurèrent longtemps à Rome, suivant la cour du prince exilé. Quand la guerre s’alluma pour la succession d’Autriche, René de Coëtlogon revint en France et salua « Messieurs les Anglais » à Fontenoy. L’année suivante, le nom de la Cavalière fut prononcé une dernière fois. Une femme admirablement belle, quoiqu’elle eût dépassé les limites de la jeunesse, portait l’étendard du clan de Mac-Leod à la bataille de Prestonpans où le jeune Charles-Edouard, vainqueur, put se croire un instant roi d’Angleterre. ”
Coëtlogon
Définition et enjeux
Citations sur “Coëtlogon”
Marie-Thérèse-Armande-Frédérique de Saisy de Kerampuil Du Laz, Généalogie de la maison de Saisy de Kerampuil… (1896)
“ IX. Eugène le Lart, sgr du Roz, fils de Charles et de Jeanne-Marie de Coëtlogon, né au Roz, le 18 octobre 1704, épousa le 23 avril 1732, demoiselle Jeanne-Vincente le Tenours, fille de messire François le Tenours et de JeanneHélène Cadier (paroisse du Moustoir-Remungol) . Il est dit dans l'acte : fils de défunts messire Charles le Lart, chevalier, sgr du Roz, de Quistinit, etc., et de dame Jeanne-Marie de Coëtlogon, de la trève du Quillio, paroisse de Merléac, évêché de Quimper. ”
Louis-Guillaume Moreau, Le Brigand de la Cornouailles, chronique bretonne sous la Ligue… (1860)
“ Quelques jours après les événements que nous venons de rapporter, par une orageuse soirée d'été, monsieur de Parcevaux, sieur de Mézarnou, et sa femme, s'entretenaient après leur souper en se promenant dans la cour de leur manoir. C'était une belle et noble dame que Renée de Coëtlogon, veuve du sieur Le Chevoir et mère de Marie, l'héritière. L'infortunée, douée de la plus exquise sensibilité, ne pouvait se consoler de l'enlèvement de sa fille si cruellement arrachée à son affection, et en ce moment encore elle faisait éclater ses plaintes à ce sujet. ”
Pol Potier de Courcy,
Nobiliaire et armorial de Bretagne…
(1862)
“ Pierre-Hyacinthe, épouse en 1703, Thérèse de Lezildry, dame dudit lieu, père et mère de Gilles-Jacques-Pierre, marié en 1740 à Perrine, marquise de Coëtlogon, dont les descendants écartèlent : aux 1 et 4 : de Trécesson; aux 2 et 3 : de Coëtlogon; sur le tout : de Carné. TRÉDAZO (DE) , sr de Margozre, par. ”
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ Mlle de Coetlogon, une des filles de la reine Marie-Thérèse, s’éprit de Cavoye, et s’en éprit jusqu’à la folie. Elle étoit laide, sage, naïve, aimée et très-bonne créature. Personne ne s’avisa de trouver son amour étrange ; et, ce qui est un prodige, tout le monde en eut pitié. Elle en faisoit toutes les avances. Cavoye étoit cruel et quelquefois brutal ; il en étoit importuné à mourir. Tant fut procédé, que le roi et même la reine le lui reprochèrent, et qu’ils exigèrent de lui qu’il seroit plus humain. Il fallut aller à l’armée, où pourtant il ne passa pas les petits emplois. ”
Albert Le Grand, La vie des saints de la Bretagne Armorique
“ Puisque j’ai uni l’histoire des Trois gouttes de Sang à celle du Bras de Saint Corentin, il me faut dire que Mgr Nouvel en fit la vérification le samedi 27 janvier 1883. En les extrayant de la châsse de saint Ronan, en 1714, l’évêque Hyacinthe de Plœuc n’avait point brisé les sceaux apposés par François de Coëtlogon en 1687 il s’était donc écoulé 203 ans depuis le dernier examen de la relique. J’ai assisté à cette vérification : les nappes, en parfait état de conservation, sont d’une belle toile, et ornées de barres bleues d’une jolie nuance ”
“ Le lendemain, on trouva sur la mousse le cadavre d'Hervé de Vaunoy. Auprès de lui était à terre le vieux mousquet que Jean Blanc tenait de son père. [1] Valet, - vaslet (vasselet) . [2] Gentilhomme, en ce sens, n'impliquait pas toujours idée de noblesse. Racine, Voltaire lui-même, ont été gentilshommes des rois de France. [3] Nous citerons seulement un cadet de l'illustre et héroïque maison de Coëtlogon, qui fut injustement débouté sur l'instance de Béchameil. ”
Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné,
Lettres de Madame de Sévigné, de sa famille et de ses amis
(1820)
“ De Saint-Malo. heures du soir, sans aller chez M. de Chaulnes ; il n'avoit pas même dessein d'y aller, comme il le dit à M. de Coëtlogon, et se faisoit un honneur de braver M. de Chaulnes dans sa ville capitale. A neuf heures du soir, comme il étoit à son hôtellerie, et n'avoit plus qu'à se coucher, il entend arriver un carrosse, et voit monter dans sa chambre un homme avec un bâton d'exempt; c'étoit le capitaine des gardes de M. de Chaulnes , qui le pria, de la part de son maître, de venir jusqu'à révêché : c'est où demeure M. de Chaulnes. ”
Pol Potier de Courcy,
Nobiliaire et armorial de Bretagne
“ La branche ainée a porté par alliance en 1G13 le marquisat de Coëtlogon dans la branche de Méjusseaume, qui l'a transmis aussi par alliance en 1740 à la famille de Carné-Trécesson. La branche de Lezonnet fondue en i.*>20 dans le Prestre ; la branche qui existe aujourd'hui a pour auteur : Charles-EUmbeth, sr de Romilli, neveu de l'évêque de Cornouaille et du maréchal de France, marié en 1722 à Marie-Françoise Veteris, noble vénitienne. ”
Mémoires de Marie Cappelle, Vve Lafarge… (1841)
“ Vers ce temps je remarquais, parmi les visites que recevait ma mère, un jeune homme élégant, beau, aimable, plein d'un esprit chevaleresque, et qui transformait l'homme de notre époque en héros du moyen-âge. M. de Coëhorn avait tant de force et d'héroïsme dans l'imagination qu'il restait au-dessus ou au-dessous de la vie positive, et dédaignait de traduire son coeur en actions à l'usage de notre pauvre terre. On pouvait le croire oublieux, faible, égoïste en le jugeant par ses oeuvres ”
Michel Zévaco,
Le Capitan
(1906)
“ Celui qui a retrouvé ce secret, messieurs, ce dont je bénis chaque jour le nom que je vais révéler (Cogolin dresse ses oreilles) , celui enfin à qui l’humanité souffrante est redevable de ce miraculeuse découverte, c’est un illustre savant, un noble vieillard qui a fait trois fois le tour du monde, c’est le grand, le saint, le glorieux M. Cogolin ! (Lureau se découvre, long murmure dans la foule ; Cogolin demeure pétrifié, bouche béante, écrasé de stupeur.) ”
Alexandre Dumas,
Le comte de Moret
“ Puis, la curiosité le poussant:«Là il s'est fait ouvrir les portes par la sœur tourière, a fait lever la supérieure, s'est fait conduire par elle à la loge de la dame de Coëtman; après un quart d'heure de conversation à travers la lucarne grillée de cette loge, il a appelé ses deux porteurs et leur a ordonné de pratiquer dans la muraille une ouverture par laquelle la dame de Coëtman pût passer; une demi-heure après, l'ordre de Son Eminence était exécuté.» ”
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ Cela faisoit dire à Mme de Coetquen assez plaisamment qu’elle étoit par terre entre deux tabourets. C’étoit une femme d’esprit, de fort grande mine, avec de la beauté, qui avoit fait du bruit, haute et impérieuse, fort unie a ses sueurs. Elle est célèbre par la passion que M. de Turenne eut pour elle, qui lui arracha le secret du siège de Gand, que le roi n’avoit confié qu’à lui et à Louvois. Mme de Coetquen le laissa échapper à dessein de se parer de son empire sur M. de Turenne, mais à quelqu’un d’assez discret, et qui en sentit assez la conséquence pour qu’il n’allât pas plus loin. ”
François-Marie Luzel,
Contes populaires de Basse-Bretagne
“ Il céda, par son testament, son manoir de Kerméno à son plus jeune fils, c’est-à-dire au docteur. Quelque temps après, comme il s’ennuyait d’être seul, malgré toute sa science, Coathalec dit un jour à son valet d’écurie, qui était aussi son ami : — Je veux me marier. Et comme il faisait à peu près tout ce qu’il voulait, toutes les nuits, il s’élevait en l’air et allait, par ce chemin, faire sa cour à la fille du roi d’Angleterre. Son valet d’écurie l’accompagnait. Dans le trajet, ils passaient par-dessus le manoir d’un autre docteur, très savant aussi, nommé le docteur Coatarstang. ”
François-Marie Luzel,
Contes populaires de Basse-Bretagne
“ Le docteur Coathalec, pendant que le roi le recherchait à Kerméno, avait conduit la princesse au bourg de Plougonver, par un souterrain, qu’il avait fait creuser depuis le manoir jusqu’à l’église, et le recteur de la commune les maria devant Dieu et devant les saints, comme tous les bons chrétiens. Quelque temps après, le docteur, qui étudiait toujours, crut avoir trouvé le moyen de ' s'incarner, c’est-à-dire de se rendre immortel. Il n’y avait qu’une chose au monde qu’il craignit : c’était la mort ! ”
Obsèques de S.M. Guillaume III, roi des Pays-Bas…
“ Comment oublier ici, puilque nous sommes en France, qu'il avait épousé la fille de notre Coligny et que votre roi comptait parmi ses ancêtres, en descendance féminine, à la fois le Taciturne et le grand héros français dont la statue se dresse depuis l'année dernière au chevet de cette Eglise.' Vous, vous avez eu le Coligny néerlandais, héros grave, austère et doux qui fut l'une des plus pures incarnations de l'esprit de la Réforme. ”
Madame de Stolz, La famille Coquelicot (1901)
“ Je suis homme à m'arranger de tout; je n'ai besoin de personne, et je compte bien vivre à ma guise, comme vivra à la sienne mon cousin Leu, ou Ildefonse, comme on voudra. Ces deux noms se trouvaient d'ailleurs dans la famille de ma grand'tante Coquelicot, née Avoine. ”
Mémoires de Marie Cappelle, Vve Lafarge… (1841)
“ Le jour du mariage fut triste ; il fallut y assister sans qu'une larme glissât de notre âme à notre paupière, quitter notre deuil quand nous devenions doublement orphelines ; il fallut sourire à cette consécration de l'oubli, sourire en abdiquant une partie du coeur de notre mère pour y faire régner un étranger. M. de Coëhorn était protestant ; la cérémonie religieuse se fit dans le salon; la table à ouvrage devint un autel ”
Madame de Stolz, La famille Coquelicot (1901)
“ Mon cher Coquelicot, pendant que vous ne pensiez qu'aux labeurs de l'esprit, la fortune vous cherchait. Soyez donc heureux dans votre vieillesse. Parlez, allez en Bretagne, vous y serez riche. — Peu m'importe; je sais me passer des richesses; mais je vous avoue que vivre en paix, sous les voûtes silencieuses d'un château gothique ; respirer les parfums des champs; me sentir dé- livré du bruit que font les hommes; pouvoir travailler à mon aise, sans obstacle, sans dérangement, cela me paraît la traduction la plus vraie du bonheur sur la terre. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Cotylédon. s. m. Cotyledon, ou Umbilicus Veneris, Plante qui croît dans des endroits humides, dans des fentes de rochers & sur les vieilles murailles. Sa racine est tubéreuse, charnue, ronde, & grosse comme un pois ; elle pousse quelques feuilles charnues, pleines de suc ; arrondies en forme de bassin, creuses dans leur centre, où viennent aboutir leurs queues. ”
Pol Potier de Courcy,
Nobiliaire et armorial de Bretagne
“ Louise, fille des précédents, épouse en 1501 Charles de la Trémoille, prince de Talmont ; Jeanne, abbesse de la Joie † 1490. La seigneurie de Coëtivy, aliénée en 1497 a été possédée depuis par les maisons du Juch, du Chastel, Rieux, Scépeaux, Gondy, Cossé-Brissac, Penancoët, Crozat et Gontaut-Biron. Coëtivy (de) ou le Petit-Coëtivy, sr dudit lieu, par. Plouvien, év. de Léon.D'azur au lion d'argent. (G. le B.) Fondu dans Kerlozrec ; moderne du Louët, puis le Borgne. Coëtlagat (de) , sr dudit lieu, par. de Saint-Patern, — de Clégrio, par. de Guéhenno, — de Cantizac, par. ”
Henriette de Witt,
Mère et fille : Charlotte de Laval et Louise de Coligny
(1891)
“ Lorsqu'il sortit du château de Gand où il avait été transporté du fort de l'Ecluse, Coligny avait subi la grande transformation qui le devait placer deux ans plus tard à la tête du parti de la Religion. Seul avec Dieu, et la Bible que lui avait procurée d'Andelot, il parvint dans ce sublime tête-à-tête à se former un ensemble de croyances que rien ne devait plus ébranler. ”
Charles Chaillé-Long,
La Corée ou Tchösen
“ « Le roi. — Je vous vois pareil à un cochon. « Le professeur. — Je vous vois pareil à un Bouddha. « Le roi. — Pourquoi ne dites-vous pas une chose stupide ? « Le bonze. — Si l’on voit quelque chose avec les yeux de Bouddha, cette chose ressemble à un bouddha. Si l’on voit quelque chose avec les yeux d’un cochon, cette chose ressemble à un cochon. Puisque vous me voyez avec les yeux d’un cochon, c’est que vous êtes un cochon ; j’ai donc gagné le pari. » Histoire du bonze To-Sou, professeur du roi de Kaoli. ”
Taxile Delord,
Les fleurs animées. [Suivi de Botanique des dames et Horticulture des dames…
(1847)
“ Un bruit de fiacre se fit entendre devant la porte de la maison, et M. Coquelet finissait à peine sa tirade, qu'une petite femme, la tête surmontée d'un bonnet de pierrot, les épaules et le reste du corps enveloppés d'un vaste tartan, passa comme un sylphe devant la loge ; elle glissa entre les deux vieillards, et s'élança vers l'escalier, légère, vive, sautillante, en criant : bonjour, monsieur Coquelet, bien des choses de ma part à monsieur votre serin. ”
Ferdinand Dugué,
La Semaine de Pâques, par Ferdinand Dugué
(1834)
“ Jacques de Coighan, mon frère 126 LA SEMAINE DE PAQUES. d'armes, toi si noble et si brave, ils t'ont donc assassiné ! ton corps est labouré de blessures , et tes traits cachés sous une boue de sang. Je ne te reconnaîtrais pas, si mon coeur ne parlait... Je ne te plaindrai point, car tu n'as plus à souffrir maintenant ; les douleurs s'arrêtent là ! Tu ne verras plus le moindre archer du pays de Galles passer devant loi, le chef haut et superbe comme un maître devant son serf, tu ne verras plus les crimes de cet impie et sacrilége qu'ils nomment évêque, tu n'entendras plus ses blasphèmes ”
Amédée Renée, Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1857)
“ Mais, cinq ou six ans après, lorsque le roi nomma Coligny pour commander les six mille hommes qu'il envoyoiten Hongrie, Le Tellier, en lui donnant ses instructions, lui dit : « Vous souvenez-vous, Monsieur, « de la visite que je vous fis à Calais? J'avois ordre de M. le cardinal, « si vous eussiez voulu quitter le parti de M. le Prince, de vous dire « qu'il vous choisissoit pour épouser sa nièce et pour vous faire son « héritier. —J'ai fait mon devoir, lui répliqua Coligny ; je ne saurois « m'en repentir. » (Mém. de l'abbé de Choisy, coll. Petit., t. LXIII, p. 204.) ”
Bertall,
Les contes de ma mère, recueillis et illustrés par Bertall
(1877)
“ On comprend la surprise que dut causer dans ce pays l'arrivée d'un étranger si différent de manières et de toilette. Cependant il fut reçu dès l'abord avec toute la bienveillance qui caractérisait le roi Coquelicot, et bientôt la beauté de Spirituel, son esprit, son caractère aimable, le rendirent nécessaire à l'agrément de la cour des Fleurs. Plusieurs d'entre elles se disputèrent le cœur du jeune prince; l'uniformité des grâces de leurs adorateurs commença dès lors à leur paraître banale, et peu de temps après son arrivée il ne fut bruit, dans tout le royaume, que du bel étranger. ”
Paul Féval, Les contes de nos pères
“ Le malheur abat la fierté ! Robert de Coëtquen, tout fils de baron qu’il était, obéit au geste du vieillard et se retira en silence à quelques pas. — Mon fils, dit Rostan du Bosc à Jouvente, je te connais pour honnête, vaillant et craignant Dieu ; si tu veux, tu seras l’époux de ma fille. Jouvente devint pâle et ne répondit point. La joie frappe aussi rudement parfois que la douleur. Jouvente étouffait ; ses jambes fléchissaient sous le poids de son corps. ”
Bertall,
Les contes de ma mère, recueillis et illustrés par Bertall
(1877)
“ Coquelicot lui demanda alors s'il voulait rester près de Spirituel ou retourner à la cour de Furibond. « Les dieux me gardent d'un « tel malheur! s'écria-t-il; il n'y a pas de repos « avec un homme de ce caractère. Tout ici me « semble doux, suave et paisible. Je sens que j'y « dois être heureux si Spirituel veut me souffrir « près de lui! » Les deux frères alors s'embrassèrent tendrement. On donna de belles fêtes en réjouissance de la victoire des fleurs; on offrit des sacrifices aux fées tutélaires du royaume, qui fut toujours sagement administré par Spirituel. ”
Madame de Stolz, La famille Coquelicot (1892)
“ Il y était question d'un individu nommé Gilles Coquelicot, qui venait de mourir au château de Kérouët, en Morbihan. Ce M. Gilles était cousin éloigné de M. Pantaléon, et le désignait comme héritier, conjointement avec un autre cousin, nommé Leu-Ildefonse Coquelicot. « Mais. qu'est-ce que cela? disait Côme en se frottant les yeux pour mieux voir. Je ne connais ni Gilles, ni Leu-Il defonse,. rien ne me dit que nous soyons cousins. Y a-t-il un de nous trois qui soit fou? serait-ce moi, par hasard? » ”
André Laurie,
L'héritier de Robinson,
(1884)
“ L'orchestre venait de se taire et Coédic marchait devant lui, tenant à la main sa ligature de piécettes, quand il entendit une conversation dont il était évidemment l'objet. « Je gage ce qu'on voudra qu'il est Breton, disait un monsieur qui se promenait en compagnie de deux jeunes gens, et qui n'était autre que M. Gloaguen avec Paul-Louis et Chandos. C'est le type celte dans toute sa pureté. Si celui-là ne descend pas des druides en droite ligne, je renonce à l'étude des signes anthropologiques, » ajoutait le digne archéologue. ”
