Gustave Devieu, Les Confessions de mon oreiller… (1852)
“ Et de sa vie Jeune, fleurie, Les quatre saisons trait pour trait. Encore enfant, la petite égrillarde Déjà convoite et pompons et rubans ; Puis, dans sa glace, à tous moments regarde Son doux sourire et ses appas naissants. De la grisette, etc. Le printemps vient, elle est déjà pressée D'approfondir le secret de l'amour ; Si te secret n'est que dans sa pensée, Neuf mois après il paraît au grand jour. De lia grisette, etc. Quand l'été vient, jurant d'être fidèle, D'un gros richard elle accepte les vœux ; Elle court, vole au plaisir qui l'appelle, Tout en courant fait encor des heureux !. ”
