Résumé

Gustave Devieu Les Confessions de mon oreiller… (1852)

Et de sa vie Jeune, fleurie, Les quatre saisons trait pour trait.
Encore enfant, la petite égrillarde Déjà convoite et pompons et rubans ; Puis, dans sa glace, à tous moments regarde Son doux sourire et ses appas naissants.
De la grisette, etc.
Le printemps vient, elle est déjà pressée D'approfondir le secret de l'amour ; Si te secret n'est que dans sa pensée, Neuf mois après il paraît au grand jour.
De lia grisette, etc.
Quand l'été vient, jurant d'être fidèle, D'un gros richard elle accepte les vœux ; Elle court, vole au plaisir qui l'appelle, Tout en courant fait encor des heureux !.
Source : Gallica

Gustave Devieu Les Confessions de mon oreiller… (1852)

La facilité qu'il y a a composer une chanson médiocre, est cause qu'il n'existe peut-être pas un homme sachant écrire, quelquefois même ne le sachant pas, qui n'ait fait en sa vie quelques couplets; pas un artiste, un artisan, un honnête commerçant, un légiste, qui, un beau jour, ne se soit senti inspiré par la fête de sa femme, par le désir de louer un protecteur, par celui de lancer une épigramme en refrain sur une personne de sa société.
Source : Gallica

Gustave Devieu Les Confessions de mon oreiller… (1852)

Pour parvenir sur cette terre, Il faut toujours être bien mis; Aux regards du public vulgaire Rien n'éblouit comme les beaux habits !. (bis.) Mais si vous n'avez pour richesse
Que la misère, hélas!. cachez-vous bien; Car l'homme est bon et s'intéresse A ceux qui n'ont besoin de rien.
L'AMOUR ET LES BOIS.
AIR : Gai, gai, marions-nous.
L'amour est dans les bois; Fillettes Si gentillettes L'amour est dans les bois, Courez prendre son carquois.
Aux doux chants du rossignol, Sous l'ombrage Et le feuillage,
Un oiseau se tire au vol Avec aplomb, Et sans plomb.
Source : Gallica

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