O. F. Leconte

Élements biographiques

O. F. Leconte La guerre franco-allemande de 1870-71… (1871)

Trois ans
après, en 1854, il reçut sa nomination de général de brigade et fit la campagne de Crimée, où il se distingua à la bataille de l'Aima ; à Inkermann, il dégagea l'aile droite des Anglais par une attaque impétueuse contre les masses russes qui la débordaient, et se fit remarquer également à l'assaut de Malakoff. Dans la guerre d'Italie, il prit part à la bataille de Solférino comme commandant de la division de Lyon. Par son grand courage, son caractère
chevaleresque et son grand désintéressement, il mérite
certainement d'être cité comme un des officiers d'élite de l'armée française.
Source : Gallica

O. F. Leconte La guerre franco-allemande de 1870-71… (1871)

Mais si un homme en France avait voulu admettre que l'armée française pouvait être vaincue, et que l'on ne battait pas avec 300,000 Français trois fois autant d'Allemands, il aurait été probablement la risée de tout le monde, sinon envoyé dans une maison de santé. Oui, mais l'artillerie prussienne, c'est elle qui a tout fait ! elle est en effet excellente, et elle a eu sa bonne part dans les victoires, mais il ne faut pas oublier non plus les mitrailleuses, ni les
chassepots.
Source : Gallica

O. F. Leconte La guerre franco-allemande de 1870-71… (1871)

Toute l'artillerie et la division hessoise fut appelée en avant ; l'infanterie française sortit alors de ce côté aussi de la forêt et tâcha de faire un retour offensif sur la droite des Allemands; mais le 36e régiment prussien se lança en avant au pas de course, et l'artillerie commença à canonner Gidy. Maintenant se développe un combat qui dépasse tous les autres en violence et en énergie ; car il s'agit de prendre Cercottes, la clef de la position française. Si les Français sont forcés
d'abandonner ce village, ils doivent se retirer et laisser libre aux Allemands le chemin d'Orléans.
Source : Gallica

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