Résumé

Raoul Laffon Les annales de Saint-Cernin-de-Larche… (1909)

Cousages, dit le premier de ces érudits, placé dans la riante vallée de la Couze, dont il a tiré son nom (cosaticum, cosatia) n'est guère plus qu'une ruine; mais il eut jadis une réelle importance. Non-seulement Chasteaux en dépendait, mais Saint-Cernin-de-Larche en avait pris son surnom distinctif, puisqu'on l'appelait alors Saint-Cernin-de-Cousages. Le pagus minor ou pays de Brive le comptait au IXe siècle parmi ses vicairies.
Source : Gallica

Raoul Laffon Les annales de Saint-Cernin-de-Larche… (1909)

Aussi, pour quelques-uns qui réussissent, en y laissant la plupart du temps leur santé, combien d'autres qui ne font que végéter et que l'amour propre seul empêche de reconnaître leur erreur et de revenir dans leurs villages. Ils veulent continuer la lutte pour la vie ; ils ont peut-être encore le vain espoir d'arriver à la fortune et au bien-être ; mais, comme le disait Cheysson à la Société nationale d'agriculture de France, le 3 juillet 1901, les villes sont des mangeuses d'hommes; elles les aspirent sur tout le territoire, les projettent dans la fournaise et les y consument.
Source : Gallica

Raoul Laffon Les annales de Saint-Cernin-de-Larche… (1909)

Il faut que le commerçant oublie son commerce pour n'être plus qu'armateur ; que le capitaliste consacre enfin ses fonds à soutenir nos assignats, à subvenir aux besoins du numéraire; que le propriétaire et le laboureur renoncent à foute spéculation et portent l'abondance dans nos marchés ; il faut que tout citoyen soit prêt à marcher comme un soldat romain ; il faut que tous les Français ne fassent qu'une grande armée, que toute la France soit un camp
Source : Gallica

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