Henry de Laguérenne

Résumé

Henry de Laguérenne Ainay-le-Château en Bourbonnais… (1912)

Le chemin n'est pas très bon ; mais nous allons être récompensé de nos peines. A deux kilomètres de là, en effet, apparaît subitement, en haut d'une côte rapide, un admirable panorama. La forêt de Tronçais, barrant tout au loin l'horizon, étend à nos yeux émerveillés les masses sombres de ses arbres d'un vert foncé, tandis que, par endroits se détachent des toits brillant sous les rayons d'un soleil printannier et
passé devant J. Brunet, notaire à Ainay, épousa Hugues Imbert [fils de feu Jean Imbert, de Moulins, et de Catherine Baugy] .
Source : Gallica

Henry de Laguérenne Ainay-le-Château en Bourbonnais… (1912)

Leurs chefs sont, ou désillusionnés comme Theurault de la Roche, ou effrayés comme Mazerat, Huet, Buffault ; heureux de sentir un calme relatif se répandre sur tout le pays, ils vont continuer d'accepter du Gouvernement du Directoire les charges ou emplois que leur octroyait la Convention, avec l'immense satisfaction d'avoir traversé à peu près indemnes cette période d'effroi épouvantable que l'Histoire a flétri du nom d'époque de la Terreur !
Source : Gallica

Henry de Laguérenne Ainay-le-Château en Bourbonnais… (1912)

Le climat est riant, disaient-ils ; ce n'est pas un sol ingrat et aride comme celui de Cérilly ; les blés y abondent, surtout le froment ; il y a des plans de foire, des auberges excellentes ; le pays est bon pour l'engrais et pour la glandée ; les boucheries y sont les meilleures de la province. Ainay ne ressemble pas à Cérilly, Charenton et autres petites villes où il n'y a qu'un syndic comme dans les campagnes ; nous avons un maire, deux échevins, deux assesseurs, un procureur du fait commun, un préconiseur.
Source : Gallica

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