Saint-Amand-Montrond

Définition et enjeux

de Voragine Jacobus,  La légende dorée (1902)

“ SAINT AMAND, ÉVÊQUE ET CONFESSEUR
(6 février)
Né de parents nobles, Amand se fit moine dès sa jeunesse. Se promenant dans son monastère, il vit un serpent : il pria Dieu, fit le signe de la croix, et obtint que la bête rentrât dans son nid pour n’en plus jamais sortir. Il se rendit, plus tard, au tombeau de saint Martin et y resta quinze ans, couvert d’un cilice, et sans autre aliment que de l’eau et du pain d’orge.
S’étant rendu à Rome, il voulut prier toute la nuit dans l’église de saint Pierre ; mais le gardien de l’église le chassa brutalement.
”
Source : Gutenberg

Alphonse Balleydier,  Veillées de famille, par Alphonse Balleydier (1855)

“ Quand il arriva à Saint-Amand le rossignol chanta, les lilas et les aubépines en fleurs embaumèrent son
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passage, les vapeurs des cheminées du château se mêlèrent aux teintes bleues des collines, un excellent dîner, mieux encore, un parfait ami l'attendait.
Rien de plus joli, de plus gracieux, de plus coquet que le village de Saint-Àmand. Pittoresquement situé sûr les bords d'une délicieuse petite rivière et au pied d'une colline chargée de vignes, Saint-Amand serait un véritable Éden sur terre, s'il n'était habité par des démons.
”
Source : Gallica

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