Résumé

Henri Coupin Les bizarreries des races humaines (1905)

Il attaque de sa lance l'énorme bête, tantôt en arrière, tantôt sur les flancs ; il l'amène au paroxysme de la rage; mais en ce moment même l'éléphant manifeste son intelligence extraordinaire ; feignant de ne plus s'occuper du cavalier, il se laisse approcher par derrière, et, faisant volte-face avec une étonnante rapidité, il est sur le point de saisir le cheval qui ne se sauve que par un bond désespéré. Enfin le combat est terminé, le cavalier s'éloigne. Les porteurs de pinces, accueillis par les huées de la foule, entrent pour reprendre l'éléphant.
Source : Gallica

Henri Coupin Les bizarreries des races humaines (1905)

C'est toute une confusion de couleurs qui se meuvent, une palette de peintre dont le fond représente la chair noire ; le rouge, le carmin, le blanc, le brun de Sienne, le noir d'ivoire, le bleu, rendent l'agitation des bonnets, des pagnes, des barbouillages et des mille perles dont ils ont formé leurs colliers. Le plus curieux de tout, c'est qu'il y a des prix comme dans nos cotillons. Quand on fait un tam-tam, les villages voisins sont invités et leurs habitants reçoivent des cadeaux, selon leur habileté dans la danse
et dans la musique.
Source : Gallica

Henri Coupin Les bizarreries des races humaines (1905)

La rapidité de leur course va en augmentant et la rencontre a lieu au centre de l'arène. Leurs fronts se heurtent avec un bruit formidable et la violence du choc est telle que leurs pieds de devant perdent terre et qu'ils restent arc-boutés l'un contre l'autre. Chacun d'eux voit avec fureur le mahout de son adversaire et tâche de le saisir. La lutte s'engage, les trompes s'enlacent comme des bras, et les cornacs ont quelquefois à se défendre avec leurs piques.
Source : Gallica

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