Henri Coupin, Les bizarreries des races humaines (1905)
“ Il attaque de sa lance l'énorme bête, tantôt en arrière, tantôt sur les flancs ; il l'amène au paroxysme de la rage; mais en ce moment même l'éléphant manifeste son intelligence extraordinaire ; feignant de ne plus s'occuper du cavalier, il se laisse approcher par derrière, et, faisant volte-face avec une étonnante rapidité, il est sur le point de saisir le cheval qui ne se sauve que par un bond désespéré. Enfin le combat est terminé, le cavalier s'éloigne. Les porteurs de pinces, accueillis par les huées de la foule, entrent pour reprendre l'éléphant. ”
