George Sand,
Le Poëme de Myrza
(1855)
“ Kourroglou dit dans son coeur : « Le maudit se raille de moi. » Il reprit ainsi : Improvisation. — « O mon Dieu, tu l'as créé sans défaut. Il n'est le serviteur que de toi seul ; mais envers tout le reste du monde, il est impérieux et superbe. Il a amassé des montagnes de marchandises, et il s'est reposé. Il a jeté un regard à son compagnon, et il a souri. Il a baissé la tête, et il a joué au trictrac. » Le Turc dit : « Guerrier Kourroglou, pour ta poésie, je te paierai un tribut de cinq cents tumans. » Kourroglou pensait qu'il n'aurait rien de cet homme qui l'avait vaincu. ”
