Eugène Gayot, Mouches et vers (1867)
“ Le moment venu, la nymphe brise sa coque ou l'étui qui la renferme, et déchire la fine et soyeuse membrane qui l'enveloppe et la tapisse en dedans. La nymphe n'est plus. C'est maintenant une mouche qui la remplace, celle que les naturalistes ont appelée l'œstre du cheval (œstrus equi) . Elle va vivre pour la reproduction exclusivement. Cette grande tàche accomplie, elle succombera. Son existence est donc bornée à quelques jours seulement. Cela n'empêche pas qu'il y ait de ces mouches durant toute la saison comprise de la fin de mai à la fin d'octobre. ”
