Dévorer

Définition et enjeux

Anonyme Décrets des sens sanctionnés par la volupté (1793)

Foutre, voilà ma morale et ma politique ; palper les fesses de ma divinité, voilà l’unique occupation à laquelle je veux me livrer ; dévorer de baisers lascifs et brûlans les charmes secrets de ma déitée ; mourir entre ses bras de l’ivresse du plaisir ; sentir ranimer en moi l’ardeur de mon membre viril, par six coups de cul vigoureux ; le plonger avec fureur dans le canal de la volupté ; le retirer pour l’y enfoncer de nouveau ; l’innonder d’un torrent de foutre ; le faire bouillonner dans cette source féconde où mes desirs se concentrent
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Jésuites et imprimeurs de Trévoux Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

Les crocodiles, les tiburons dévorent, avalent les hommes tout entiers. Daniel fut jeté dans la fosse aux lions pour être dévoré. On envoya un monstre marin, pour dévorer Andromède. Ablanc.
On le dit aussi, par extension, des hommes. Ce convalescent a bon appétit, il ne mange pas, il dévore. Un goinfre, un écornifleur, dévorent, mangent goulument.
Dévorer, se dit au figuré. Quand un amant regarde sa maîtresse, il la dévore des yeux. Un traître dont les yeux maudits assiègent routes mes actions, & dévorent tout ce que je possède. Mol. On dit aussi qu’un homme a dévoré tout son patrimoine
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