Jean-Charles Harvey,
Les demi-civilisés
“ Mon cher Max Sois courageux comme je voudrais l’être. Une catastrophe s’abat sur nous. De graves événements, que tu dois ignorer coûte que coûte, me forcent à te prier de ne plus me revoir. Ne cherche pas à savoir. Aucune explication n’est possible entre nous. Il s’agit d’un secret que je ne livrerais pas même au prix de ma vie. Veuille croire que tu n’y es pour rien et que je t’aime plus que tout au monde. Je n’en aimerai jamais un autre. Puissé-je un jour t’en donner la preuve. Pauvre cher Max... Je viens d’éclater en sanglots. Je t’adore, mais ne viens plus ! Adieu ! Ta Dorothée. ”

