Comte A., Lettre d'un gentilhomme dauphinois à Monsieur René Maral… (1876)
“ Dieu ! ce n'est pas un prêtre, c'est un satyre, et elle se lève à la hâte, légère, dites-vous ; oui! légère de la dernière once d'estime qui lui restait pour l'homme à phrases. J'emporte du bonheur pour toute la vie, lui faites-vous dire. Allons donc ! si elle avait eu soif du bonheur que vous pouviez donner, elle serait restée, vous l'auriez revue. Je n'y étais pas ; mais je gage qu'elle murmurait en s'en allant : J'emporte du mépris pour toute la vie. Je maintiens mon dire : le dépit entre pour beaucoup dans votre aversion pour le confessionnal. ”
