Résumé

A. Beugnet Dictionnaire de théologie catholique

C’est au prêtre d’assurer, dans la mesure du. possible, ces bonnes dispositions du pénitent. Bulle Pia Mater, loc. cit.
IV. Efficacité et réitération. — L’indulgence plénière, que porte la bénédiction apostolique, n’est gagnée par le fidèle qu’au moment précis de la mort, c’est-à-dire au dernier instant de son existence terrestre. Donc cette indulgence ne peut être gagnée qu’une fois par chaque fidèle. Quand la bénédiction apostolique a été une fois donnée, l’indulgence reste réservée pour ne s’appliquer qu’à l’heure de la mort.
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Faut-il attendre que le malade soit en danger de mort imminente ? — Une décision répond à ce doute : « Il faut que la maladie soit grave et le danger de mort réel, quoique non imminent ; on peut, par conséquent, donner toujours la bénédiction apostolique après l’administration des derniers sacrements. » Décret de la S. C. des Indulgences du 19 déc. 1885, dans Béringer, t. i. p. 517.
Enfin certaines conditions sont requises de la part du malade pour qu’il obtienne effectivement l’indulgence plénière.
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Toutefois l’Église permet cette réitération dans le cas d’une maladie nouvelle, dans le but d’éloigner toutes les inquiétudes du malade et de le consoler davantage dans ses derniers moments. La S. C. des Indulgences a donné cette réponse à l’évêque de Vérone, le 24 septembre 1838 : « On ne peut pas réitérer la bénédiction apostolique durant la même maladie, si longue qu’elle soit ; on le peut si le malade est revenu à la santé et qu’il se retrouve ensuite, pour n’importe quelle cause, dans un nouveau péril de mort. » Falise, loc.
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