Napoléon Ier,
Giulio, conte sentimental improvisé par l'empereur Napoléon…
(1852)
“ Étrange inconséquence du coeur humain ! ce qui devait être son châtiment fait sa consolation; mais , dans cette lutte pénible, le malheureux Giulio n'a qu'une alternative de misère. Thérésa est moins effrayée : elle est femme ; Giulio l'aime, il l'a déclaré, elle brave les coups du sort. Avec quel délice elle se retrace les rapides instants qu'elle a passés ; une pareille heure laisse plus de souvenirs qu'une vie tout entière sans amour. Elle ne se rappelle même plus sa promesse d'éviter Giulio ; elle retourne à l'église, elle voit Giulio, qui semble avoir aussi oublié son serment. ”
