Jules Lefèvre-Deumier,
Œuvres d’un désœuvré, tome 1, Prose
“ Quand vous aurez lu et admiré toutes ces merveilles de descriptions, vous vous composerez nécessairement de toutes ces images une sorte de monastère idéal, que vous brûlerez de visiter. Rien ne vous sera plus facile, car ces ruines de fantaisie qui vont se graver dans votre âme, ce sera précisément mon couvent, que je pétris dans mon imagination de toutes les manières imaginables, et dont je pourrais, si j’avais le loisir, vous faire plus de tableaux différents qu’il ne lui reste de pierres. ”
