Résumé

Jacques Édom Visite au collège royal de Caen… (1829)

Rentrés dans le vestibule, nous visitâmes la grande salle qu'on trouve à gauche. C'étoit pour nous en hiver, reprit dom Ribard, un lieu de promenade et de récréation. Vous voyez encore un foyer à chaque extrémité, et quelques bancs de repos dans les embrâsures des fenêtres. C'est ici que se soutenoient publiquement les thèses de philosophie dont nous tenions école, et que se fait encore chaque année avec une grande solennité la distribution des prix du Collége royal. Aussi est-ce l'endroit de la maison que les anciens élèves revoient avec le plus d'émotion et de plaisir.
Source : Gallica

Jacques Édom Visite au collège royal de Caen… (1829)

Dès-lors le nombre des religieux devenu plus considérable, et les changements amenés par une discipline nouvelle, firent concevoir de nouveaux plans, que d'immenses revenus donnoient les moyens d'exécuter. Ainsi furent commencés, en 1704, les bâtiments actuels, sur les dessins de Guillaume de la Tremblaye, frère convers de l'ordre , qui donna également ceux de l'Abbaye de Sainte-Trinité, et de l'Abbaye royale de St.-Denis. Mais il n'eut pas la satisfaction de voir achever son ouvrage ; car il mourut en 1715, et la grande façade de St.-Etienne ne fut terminée qu'en 1726.
Source : Gallica

Jacques Édom Visite au collège royal de Caen… (1829)

Suivant l'opinion la plus probable, qui est celle de M. De la Rue, ces armoiries appartenoient aux familles qui avoient fourni à l'Abbaye de St.-Htienne des abbés, et même de simples religieux. Car il est certain que depuis la fondation jusqu'à l'arrivée des Bénédictins de la congrégation de St.-Maur, on n'y admit que des nobles. C'étoient pour la plupart de vieux chevaliers qui, après avoir couru le monde, venoient expier dans le cloître les erreurs d'une vie aventureuse , mais qui ne déposoient pas toujours en y entrant tout sentiment de grandeur humaine
Source : Gallica

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