Résumé

La vie de Saint-Hidulfe, archevêque de Trêves… (1865)

Personne sait s'il est digne d'amour ou de haine; mais tout ce qui regarde la vie future est réservé à la connaissance de Dieu seul.
L'année de la mort de Saint Dié étant révolue, les religieux des deux abbayes recommencèrent à s'entrevisiter une fois l'année, comme ils faisaient auparavant dans la compagnie de leurs Saints Prélats. Et parce que ceux de l'abbaye des Jointures ne pouvaient plus avoir leur saint patron à leur tête, ils résolurent de prendre avec eux
sa tunique pour le représenter.
Source : Gallica

La vie de Saint-Hidulfe, archevêque de Trêves… (1865)

Personne ne s'adressait à lui qu'il n'en reçût des marques particulières de bonté et de charité. Il était le Père des pauvres, le consolateur des affiigés, l'hôte des pèlerins et des voyageurs, le refuge de tous les malheureux.
Son zèle pour le salut des âmes que Dieu lui avait confiées était si ardent, qu'il ne pouvait s'empêcher de verser des torrents de larmes sur toutes celles qu'il voyait périr, quoiqu'il n'y eût nullement de sa faute. Il se faisait tout à tous pour gagner un chacun à Dieu.
Source : Gallica

La vie de Saint-Hidulfe, archevêque de Trêves… (1865)

Les miracles cessèrent à son tombeau ; les sources d'eau salée se tarirent, et le peuple se retira ; mais la bénédiction du Seigneur se répandit avec plus d'abondance que jamais sur le monastère dont le Saint Fondateur venait de donner un si rare exemple de désintéressement. Plusieurs personnes nobles lui firent du bien, et à peine sept jours s'étaient passés, qu'un seigneur, nommé Hagion, vint se présenter à l'Abbé Leulbaud, et lui fit donation de la plus grande partie de la seigneurie de Berkeim, en Alsace.
Source : Gallica

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