Résumé

Jean-François Deblaye Essai historique sur les reliques et le culte de saint Siméon… (1856)

La paisible conservation des reliques de saint Siméon se trouvait alors exposée à des hasards et à des dangers de tous genres. Quelquefois les religieux de Senones, dénués de tout espoir du côté des puissants de la terre, suppliaient Dieu et saint Siméon, son serviteur, de se lever et de prendre en main la défense d'une cause sainte, qui leur paraissait être celle du ciel plus encore que celle de la terre. D'autres fois, ils abandonnaient leur monastère, après avoir caché ou en emportant ce qu'ils avaient de plus précieux.
Source : Gallica

Jean-François Deblaye Essai historique sur les reliques et le culte de saint Siméon… (1856)

Cependant Gilles de Sorcy chargea Alexandre, abbé de Moyenmoutier, d'aller dénoncer l'excommunication à la personne du comte. L'évêque de Metz fil publier la même sentence dans son diocèse; l'archevêque de Trêves ne voulut point touchera ce qu'avaient fait ses deux suffraganls. Tant de fermeté déconcerta enfin le coupable, qui demanda l'absolution, mais ne l'obtint qu'en donnant une satisfaction convenable. L'office divin, qui avait cessé dans l'abbaye à la septuagésime de l'année 1261, fut seulement rétabli la vigile de Noël.
Source : Gallica

Jean-François Deblaye Essai historique sur les reliques et le culte de saint Siméon… (1856)

Enfin, j'annonçai au docteur-médecin et aux témoins cidessus désignés qu'une seconde vertèbre cervicale, dite axis, extraite de la châsse de saint Siméon depuis près de deux siècles, existait encore à Moyenmoulier, où elle avait été heureusement conservée avec les preuves de son origine; que sa confrontation ultérieure avec les ossements étalés sous nos yeux pourrait seule, nous fournir la preuve qui nous faisait si complètement défaut.
Source : Gallica

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