Abbé A. Sicard, Revue des Deux Mondes
“ Les religieux furent moins fermes, et ce n’est pas sans quelque déception qu’on les voit en majorité accueillir avec joie, parfois avec transport, les décrets qui leur ouvrent la porte du cloître. Au demeurant, c’est toujours soumettre les hommes à une épreuve que de leur demander s’ils sont contens de leur situation, s’ils sont satisfaits de leur vie, que de les inviter à en changer, à la recommencer sous d’autres auspices, à l’engager dans d’autres voies. Il en est si peu qui puissent se vanter d’avoir rencontré le bonheur, ni même l’emploi de toutes leurs facultés ! ”
