Mór Jókai,
Les fils de l'homme au coeur de pierre
(1880)
“ Odon se dirigea vers ce puits, son cheval avait soif. Dès que l'intelligent animal comprit l'intention de son maître, il pressa le pas ; Odon fit boire Ljubicza et, lui jetant la bride sur le cou, il lui laissa chercher sa nourriture. Mais le soleil ardent du mois d'août avait fendu la terre et desséché l'herbe. Odon se mit à rêver, tandis que Ljubicza se reposait, arrachant un brin d'herbe çà et là dans le vain espoir d'apaiser sa faim. ”
