Résumé

Odon Dignat 1871, le vrai coupable et ses victimes (1871)

« Lorsque l'Eglise est humiliée, le pouvoir n'est plus qu'une ombre, l'Etat une fiction, parce que le principe d'autorité est frappé dans sa source. » —Si donc l'Eglise est plus qu'humiliée, si elle est anéantie, l'Etat doit être encore moins qu'une fiction, il doit disparaître. C'est alors aussi que le socialisme arrive, qu'il escalade, le revolver au poing, l'Hôtel-de-Ville et la Préfecture de police, portant sur un côté de son drapeau rouge la négation de Dieu, et, sur l'autre, la négation du pouvoir régulier, qui vient de Dieu.
Source : Gallica

Odon Dignat 1871, le vrai coupable et ses victimes (1871)

La Liberté qui n'a pas sa racine dans les principes évangéliques, gardés par le prêtre, n'est plus que la licence, l'emportement de la violence, le vol et l'assassinat ; l'Egalité devient le socialisme le plus éhonté; la Fraternité, un mensonge tyrannique au profit des plus audacieux.
Le clergé possède la vérité religieuse, le dogme éternel qu'il a reçu de Jésus-Christ. Quelle autre preuve en faut-il que les excès auxquels s'est portée la Révolution au nom de ces principes d'athéisme ? Si du moins elle avait remplacé le catholicisme par un système religieux quelconque !
Source : Gallica

Odon Dignat 1871, le vrai coupable et ses victimes (1871)

Je suis heureux de dire ici avec M. l'abbé Faure toute notre admiration pour les actes de vertu dont nous avons été témoins; d'offrir toute notre gratitude à la population de Saint-Paul-Saint-Louis, et principalement aux personnes dévouées qui n'ont pas craint de s'exposer à la vengeance des fédérés, en offrant un refuge aux prêtres dans les jours mauvais. Dieu ne peut pas oublier cette charité renouvelée des premiers siècles de l'Eglise, alors qu'on cachait dans les catacombes, comme aujourd'hui dans les caves, les prêtres poursuivis par la haine implacable de Satan.
Source : Gallica

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