L. Le Saint, Histoire de la guerre entre la France et la Prusse… (1872)
“ Le général hausse les épaules. Deux coups de feu partent. Le général n'est pas atteint. Il salue les assassins. Aussitôt un peloton se forme, se recule de cinq pas et s'apprête à tirer. — Lâches que vous êtes! dit Clément Thomas. — Feu, commande le capitaine. Le général Lecomte, frappé droit au cœur, tombe d'abord sur ses genoux : il était évidemment déjà mort. Un des assassins, vêtu en garde national, - il y avait dans cette émeute des costumes de zouaves, de lignards, de garibaldiens,—s'approche et applique sur la joue de la victime un soufflet à bras tendu. ”
