Delly, L’Ondine de Capdeuilles
“ Et les merveilleuses prunelles aux reflets d’eau vive riaient aussi, avec un regard pur et franc qui était celui d’une petite fille très simple et très gaie. — Oh ! que c’est singulier ! — Qu’est-ce qui est singulier, petite ondine ? demanda Odon. Lui aussi riait, gagné par la contagion de cette gaieté d’enfant dont il ne comprenait pas le motif. — Ondine ?... Vous m’appelez ondine ? Oh ! c’est complet ! Elle se souleva, se mit debout si vivement que M. de Montluzac n’eut pas le temps de lui offrir son aide. — Figurez-vous que... Vous êtes le cousin qu’attend grand-père, n’est-ce pas ? ”
