Résumé

Les Feuillantines de Paris (1622-1792… (1902)

Oh ! mon père, que faites-vous; ce cri le fit tenir si fermement de la main droite qu'il ne tomba pas tout à fait dans le trou ; dom Hubert le tira à lui comme on tire un sceau sur la mardelle d'un puits et leur dit : allons nous en, car voilà un miracle et un effet de la bonté de Dieu. Dom Hubert monta le premier par cette échelle, mais lorsqu'il fut au milieu, elle rompit sous ses pieds et il tomba avec la moitié dans le trou ; il se fit un bruit comme d'un sac de blé qui tomberait du haut d'un grenier dans le bas d'une maison
Source : Gallica

Les Feuillantines de Paris (1622-1792… (1902)

En 1682, les Feuillantines firent acquisition de la maison du sieur Roussel, qui consistait en cinq petits corps de logis se joignant l'un à l'autre, deux petites cours, un petit jardin et un autre jardin d'un demi-arpent où il y avait un autre petit corps de logis et un berceau de fer, qu'on a transféré dans le grand jardin en 1755, lorsque Mme la marquise de Vernejou a fait bâtir en partie, à la place de ce berceau, le petit corps de logis appliqué au mur du jardin de la grande maison, dans l'avant-cour du dehors.
Source : Gallica

Les Feuillantines de Paris (1622-1792… (1902)

Le 2 juillet 1626, jour de la fête de la visitation de Notre-Dame, on a commencé sur terre le bâtiment du nouveau monastère, dont la première pierre fut posée quelques jours avant par Monsieur le maréchal de Bassompierre. L'année suivante, la nuit du samedisaint au jour de Pâques, les ouvriers qui travaillaient à la susdite cloche s'étant retirés le samedi au soir, le fontis s'enfonça jusqu'au fond de la carrière, où tous les échafauds, cordages, échelles et ustensiles furent ensevelis dans les terres et y sont encore, sans qu'on croit les pouvoir jamais retrouver
Source : Gallica

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