Édouard Servan de Sugny, Une résurrection. À Jean-Claude Romand… (1847)
“ Merci, mon bon Romand , de ce mot trop flatteur pour moi et que j'accepte seulement comme la vive expression des sentiments de votre coeur. Il y a de par le monde beaucoup d'hommes pour lesquels j'ai fait presque autant que pour vous et qui ne m'ont payé que d'ingratitude ; mais il est vrai que ceux-là n'ont pas été au bagne et que la société les appelle des honnêtes gens. ”
