Marcel Collière, La Revue blanche
“ Un de ces hasards qui ne font jamais défaut au génie alluma l’étincelle dans le cerveau de don Tomas. Un jour, dans un des villages où la propagande ouvrière était des plus actives, à Villamartin, il aperçut sur un mur l’empreinte, à l’encre, d’une main. Cette empreinte se reproduisait plusieurs fois. Un individu quelconque s’était renversé un encrier dans la main, et n’avait pas trouvé pour s’essuyer de procédé plus simple. Don Tomas tressaillit. Quel signe de ralliement, quel symbole pour la terrible association ! La Mano Negra, la main noire, quel titre ! ”
