Marc-Étienne Reverchon, Discours de Reverchon, accusé de Lyon… (1835)
“ Si nos têtes tombent, elles tomberont avec orgueil et fierté; elles tomberont en répétant ce cri de nos consciences, ce cri qui exprime notre foi politique , nos voeux : Vive la république! (Sensation.) C'est pour le peuple que nous souffrons, c'est pour lui que nous combattrons tant qu'il nous restera du sang dans les veines, c'est aussi pour lui que nous saurons mourir s'il le faut. La postérité nous jugera ! Vous ne direz pas, j'espère, que c'est là une défense; toutefois, libre à vous, prenez-en à votre aise, messieurs les pairs. ”
