Hippolyte Babou,
Les païens innocents (Nouvelle édition…
(1878)
“ Je vous entends parfaitement, je ne suis pas sourd, répondit Bonsoir avec une quiétude admirable. Moi aussi, j'ai craint longtemps pour cette chère Gloriette ; mais c'est que je n'avais pas réfléchi. Je ne sais pas pourquoi je lui demandais, tout à l'heure, si elle ne pensait pas à se marier. Elle n'est faite pour personne ici-bas, pas plus pour le Drac que pour moi. La Gloriette a besoin, pour vivre, d'air et de liberté. Si le Drac veut la violenter, elle déploiera ses petites ailes, et, ma foi ! plus de Gloriette ! ”
