Nymphée

Définition et enjeux

Friedrich Wilhelm Scanzoni,  Traité pratique des maladies des organes sexuels de la femme… (1858)

“ Les nymphes enflammées paraissent ordinairement un peu tuméfiées, d'un rouge très-vif, leurs follicules muqueux font saillie sous forme de petites papules de la grosseur d'une tête d'épingle, d'un rouge plus clair ou jaunâtre. Les parties malades sont très-sensibles au toucher et sont aussi le siège d'une sensation spontanée de chaleur ou de douleur. La muqueuse de l'urèthre participant souvent à l'inflammation, il y a fréquemment de la difficulté dans la mixtion. ”
Source : Gallica

Portrait de Antonin Gosset Antonin Gosset,  Traité d'anatomie humaine. Tome cinquième… (1901)

“ Les nymphes sont un repli cutané (et non muqueux) , renfermant dans son épaisseur du tissu conjonctif, auquel se mêlent de très nombreux et puissants faisceaux élastiques, anastomosés en réseau, et aussi, pour quelques auteurs (Gussenbauer, Carrard, Waldeyer) ; des libres lisses.
Les petites lèvres ne contiennent jamais de graisse.
La peau offre chez l'adulte quelques particularités. Elle est riche en pigment et tend, surtout chez les femmes brunes, à devenir noirâtre pendant la grossesse. Elle ne renferme pas de glandes sudoripares, sauf peut-être à sa partie tout antérieure (Webster) .
”
Source : Gallica

Alphée Cazenave,  Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)

“ Biett citait un remarquable exemple de ces accidents, recueilli chez une femme âgée de soixante ans, qui était atteinte d'un prurit des parties génitales, et qui, tourmentée de démangeaisons intolérables, avait des pollutions fréquentes, des accès de nymphomanie furieuse. Chez cette femme, les appétits sexuels étaient si exaltés, qu'elle tombait en syncope à la vue des jeunes gens. L'examen le plus minutieux des organes génitaux, chez cette malade, ne permit de découvrir aucune lésion appréciable. ”
Source : Gallica

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