Résumé

Edgard Millien La prophylaxie du paludisme dans les pays à anophèles "costalis" et "funestus" (1924)

Ils jouent un rôle certainement important quoique peu remarqué dans la nature. Chaque femelle de costalis pond un peu plus de deux cents ceufs dont il naît à peu près autant de femelles que de mâles ; malgré qu’un grand nom-bre de larves n’arrivent pas à l’état adulte par les simples vicissitudes du milieu : pluies diluviennes, soleil, vent, etc., combien rapidement nous serions débordés s’il n’y avait pas des agents destructeurs,
microscopiques et autres, vivant aux dépens de notre ennemi.
Source : Gallica

Edgard Millien La prophylaxie du paludisme dans les pays à anophèles "costalis" et "funestus" (1924)

Legendre semble encore sous l’impression que l’en-fant est le seul réservoir de virus. Sa méthode élargie et renforcée est pour nous la base de la prophylaxie dans ces pays.
Qu’a-t-il été fait à Maurice ? Ross écrit (26) :
II nous faut souvenir que, si la quinine doit être employée comme mesure de protection générale contre le paludisme, elle doit Pêtre « larga manu », autrement il n’y aura pas de résultats.
Ailleurs, il dit que « c’est une drogue nauséeuse et causant de la dyspepsie. »
Source : Gallica

Edgard Millien La prophylaxie du paludisme dans les pays à anophèles "costalis" et "funestus" (1924)

La même année, Manteuffel (88) proclame la faillite de la méthode : l’infection augmente, la prévention contre la prophylaxie quinique gagne les indigènes et les Européens ; d’où résistance active et passive... il note une amélioration chez les Européens, mais l’attribue à l’éducation.
Source : Gallica

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