Résumé

Eugène Boille Le bromhydrate de quinine neutre ou basique… (1876)

Nous sommes donc conduit, par voie d'exclusion, à mettre sur le compte de la combinaison ce qu'il nous est impossible d'accorder à l'un ou à l'autre des composants ; et le raisonnement nous fait reconnaître dans le bromhydrate de quinine des propriétés physiologiques et thérapeutiques qui ne sont exactement et intégralement représentées ni par celles du brome, ni parcelles de l'alcaloïde, ni même par la superposition ou la résultante de ces deux actions pharmacodynamiques.
Source : Gallica

Eugène Boille Le bromhydrate de quinine neutre ou basique… (1876)

Dans un cas de névrose ataxique généralisée, je veux parler d'une ataxie locomotrice, vieille de plusieurs années et pourtant encore exempte de lésions anatomiques, puisque les symptômes sont légers et intermittents, le bromhydrate de quinine m'a rendu les plus grands services pour combattre une céphalée très-pénible, qui revient par accès et se prolonge ordinairement trois, quatre ou cinq jours et même davantage. Quatre pilules de 0,10 centigrammes, par jour, réussissent habituellement à calmer la douleur, et abrègent sensiblement la durée de la période névralgique.
Source : Gallica

Eugène Boille Le bromhydrate de quinine neutre ou basique… (1876)

Comme un gramme de cette solution contient un décigramme de substance active, on voit qu'il suffit d'injecter sous la peau deux fois le contenu de la seringue de Pravaz, dont nous nous servons habituellement, pour introduire dans l'organisme l'équivalent de 30 centigrammes de sulfate de quinine ; c'est-àdire une dose d'alcaloïde considérable, et plus que suffisante, dans beaucoup de cas, pour donner lieu à des effets physiologiques et curatifs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature