Henri Pernot, De l'élément intermittent et de ses effets à Lyon-Guillotière… (1876)
“ Le pouls est lent, petit, dépressible, les urines sont fortement colorées et laissent une certaine quantité de dépôt adhérent au vase; mais cependant bien moins considérable que dans les accès de fièvre franchement déclarée. Après la toilette et le premier repas, surtout s'il se compose d'une tasse de café noir, tout rentre à peu près dans l'ordre, et le malade peut vaquer à ses occupations, n'éprouvant qu'une lassitude plus ou moins grande dans les membres, et proportionnelle aux heures d'insomnie fiévreuse. ”
