Résumé

Henri Pernot De l'élément intermittent et de ses effets à Lyon-Guillotière… (1876)

Le pouls est lent, petit, dépressible, les urines sont fortement colorées et laissent une certaine quantité de dépôt adhérent au vase; mais cependant bien moins considérable que dans les accès de fièvre franchement déclarée. Après la toilette et le premier repas, surtout s'il se compose d'une tasse de café noir, tout rentre à peu près dans l'ordre, et le malade peut vaquer à ses occupations, n'éprouvant qu'une lassitude plus ou moins grande dans les membres, et proportionnelle aux heures d'insomnie fiévreuse.
Source : Gallica

Henri Pernot De l'élément intermittent et de ses effets à Lyon-Guillotière… (1876)

Si le malade travaille dans la zone infectée, et qu'il rentre le soir à son domicile dans un quartier éloigné du foyer, la fièvre vienlra le surprendre, comme je viens de l'indiquer, presque toujours quotidiennement; rarement elle revètira la forme tierce; mais, pour le même sujet, elle sera exacte et reviendra à la même heure, si le sulfate de quinine et le traitement que j'indiquerai plus loin ne viennent en modifier la marche.
Source : Gallica

Henri Pernot De l'élément intermittent et de ses effets à Lyon-Guillotière… (1876)

Ainsi par un beau jour d'été, avec un vent du sud, du sud-ouest ou du sud-est, vous constatez la nappe verte dans toute sa chatoyante beauté; qu'il survienne de la pluie ou que brusquement le vent du nord se fasse sentir, un instant après la surface de l'eau est parfaitement nette et vous n'apercevez plus trace de nos petites plantes aquatiques.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature