Résumé

Auguste Long De la tension artérielle : ses modifications chez les vieillards (1901)

Pendant l’effort musculaire soutenu, il y a diminution de la pression artérielle et augmentation de la pression veineuse; quand l’effort cesse, il se produit, à la suite d’un afflux surabondant du sang au coeur
droit et au poumon, un accroissement passager de la pression artérielle (Hallion et Comte, Bloch) . Le surmenage physique élève la tension artérielle (Von Maximovich et Rieder) ; il agit, sans doute, par l’auto-intoxication qu’il détermine; il y a, en effet, diminution de l’alcalinité du sang (Drain) , hypertoxi-cité du sérum.
Source : Gallica

Auguste Long De la tension artérielle : ses modifications chez les vieillards (1901)

On peut atténuer ces crises, au point de vue de leur durée ou de leur intensité, en abaissant artificiellement la pression sanguine dans les centres nerveux, au moyen de la ventouse de Junod ou des bains sinapisés. L’emploi du premier moyen est dangereux. Ce ne sont pas seulement les diverses manifestations convulsives ou psychiques de l’épilepsie qui donnent lieu à des manifestations de la tension artérielle. Les mouvements passionnels, la colère en particulier, en dehors de toute influence comitiale, se traduisent exactement par les mêmes phénomènes.
Source : Gallica

Auguste Long De la tension artérielle : ses modifications chez les vieillards (1901)

Tension artérielle chez le vieillard sain
Il est rare de trouver, chez le vieillard, une pression artérielle normale.
Cependant, lorsque l'organisme a pu arriver jusqu'à un âge avancé en échappant, le plus possible, aux influences nocives, on trouve, chez le vieillard, une pression artérielle analogue à celle de l’adulte sain.
Source : Gallica

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