Résumé

Henri Barillet Excitation du nerf splanchnique chez le chien… (1922)

« L’enregistrement des pressions carotidiennes montre qu’il en est bien ainsi : l’excitation du splanchnique droit de B, pendant quinze secondes, détermine en effet, chez l’un et l’autre chien, une hypertension indiscutable : chez
A, c’est après un temps perdu de onze secondes que la pression s’élève en même temps que le coeur se ralentit ; le tracé est caractéristique d’une action adrénalinique (« actionspuls » à pression différentielle très accusée) .
Source : Gallica

Henri Barillet Excitation du nerf splanchnique chez le chien… (1922)

Dans cette expérience, le contrôle, par la dissection, après la mort de l’animal, montre que les fibres infra-capsulaires semblent bien avoir été sectionnées dans leur totalité.
Dans l’hypertension que l’on obtient en excitant électriquement le nerf splanchnique, il semble donc bien y avoir la mise en jeu de deux facteurs, l’un vaso-moteur, l’autre adrénalino-sécréteur dortt la dis-sociation, dans une certaine mesure, paraît bien avoir été obtenue dans nos tentatives.
Source : Gallica

Henri Barillet Excitation du nerf splanchnique chez le chien… (1922)

Nous nous sommes 'rendu compte que le nerf splanchnique, après avoir pénétré sous la glande surrénale et innervé cet organe, lance des fibres dontles unes vont d’une part au ganglion semi-lunaire et contribuent de ce fait à l’innervation de la plupart des organes abdominaux et dont les autres vont, d’autre part, à la périphérie rénale former un plexus pour le rein.
Source : Gallica

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