J. Matsoukis Calogero

Résumé

J. Matsoukis Calogero Étude sur les capsules surrénales (1901)

Aucun de nos animaux ni de ceux qui ont subi la capsulectomie simple pour toute mutilation, ni de ceux qui ont subi la capsulectomie double à distance n'a présenté de phénomènes morbides tant qu'il possédait une capsule. Par contre, ceux-ci sont survenus chez tous après la seconde ablation ; la mort a été le résultat final et inévitable.
Il nous semble donc que nous sommes autorisé à attribuer ces troubles et la mort consécutive à la suppression des capsules, d'autant plus que toute autre cause doit être écartée en raison de nos constatations avant la mort comme aussi de celles post mortem.
Source : Gallica

J. Matsoukis Calogero Étude sur les capsules surrénales (1901)

Aucun, croyons-nous. Cependant étant admis aujourd'hui, que toute cellule vivante, quelle que soit son origine par cela même qu'elle vit, peut sécréter, nous n'éprouvons aucune difficulté de la part de l'embryologie pour admettre une fonction sécrétoire.
Dans le chapitre d'anatomie comparée, nous avons vu que les rapports les plus constants dans les différentes séries des mammifères, n'étaient pas ceux que les capsules affectent avec les reins ni avec le système nerveux, mais avec les vaisseaux avoisinants.
Source : Gallica

J. Matsoukis Calogero Étude sur les capsules surrénales (1901)

D'après ses descriptions récemment confirmées par Semon et Hoffmann, les cordons génitaux du rein primordial y participent, lorsqu'ils se forment par bourgeonnement de la capsule de Bowmann, des corpuscules de Malpighi; les cordons génitaux se divisent en deux branches au niveau du bout céphalique du rein primitif, l'une pousse du côté ventral dans l'ébauche de la glande génitale, l'autre se dirige du côté dorsal et s'étale dans le voisinage de la veine cave inférieure pour former la substance corticale.
Source : Gallica

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