Résumé

Henri Alezais Recherches expérimentales sur les capsules surrénales… (1891)

Sur le vivant, il est matériellement impossible de la séparer du vaisseau sans blesser sa paroi.
De plus, l'extrémité inférieure de la capsule se prolonge en s'effilant derrière le confluent de la veine rénale avec la veine cave, et cette portion de la glande échappe assez facilement aux manœuvres qui ont pour but, en la laissant en place, de produire sa destruction secondaire. Il arrive parfois, qu'après une opération que l'on a cru complète, on retrouve intact, à l'autopsie, le fragment glandulaire qui est logé derrière la veine cave, au point où se jette la veine rénale.
Source : Gallica

Henri Alezais Recherches expérimentales sur les capsules surrénales… (1891)

Sur les lapins rabiques qui meurent avec des phénomènes nerveux, rappelant ceux de nos animaux, on retrouve la même congestion des vaisseaux rachidiens, l'injection des méninges arrivant parfois à l'hémorrhagie, et si l'autopsie est un peu retardée, le ramollissement de la moelle, surtout marqué entre les deux omoplates.
Source : Gallica

Henri Alezais Recherches expérimentales sur les capsules surrénales… (1891)

La graisse, en dehors des conditions pathologiques, n'envahit le plus souvent, chez l'adulte, que la zone moyenne de l'écorce, rarement la zone externe, plus rarement encore la zone interne, jamais la moelle. On en trouve, du reste, souvent chez le foetus, tandis que, chez un grand nombre de sujets, les cellules de la glande restent, pendant toute la vie, en bon état de fonctionnement, munies de leurs noyaux, et présentant une constitution qui rappelle celle des cellules normales du foie (obs. pers.)
Source : Gallica

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