Tumeur cérébrale

Définition et enjeux

Paul Rudaux,  Précis élémentaire d'anatomie, de physiologie et de pathologie (1929)

“ La mort en est la terminaison fatale.
Tumeurs cérébrales. — Tout néoplasme se développant dans la cavité crânienne aux dépens des os, des méninges, des vaisseaux ou de la substance nerveuse elle-même, constitue une tumeur cérébrale. Les plus fréquentes sont les gros tubercules et les gommes syphilitiques. Les troubles qu'elles provoquent sont indépendants de leur nature, ils sont en rapport avec la zone cérér brale détruite ou comprimée par la tumeur. Les principaux symptômes sont la céphalalgie, les convulsions, les paralysies, les vomissements, les modifications du pouls, etc.
”
Source : Gallica

Questions neurologiques d'actualité… (1922)

“ Dans plus delà moitié des cas de tumeur cérébrale il s'agit de gliôme, c'est-à-dire d'une tumeur qui se développe aux dépens de la névroglie ; l'évolution est assez lente, mais il s'agit le plus souvent d'une tumeur infiltrante qui à la coupe se distingue du tissu sain par une coloration gris rosé, une consistance plus molle et qui peut même au centre devenir kystique. ”
Source : Gallica

Portrait de Édouard-Jean-Baptiste Gélineau Édouard-Jean-Baptiste Gélineau,  Traité des épilepsies (1901)

“ Les pédoncules cérébraux, le bulbe sain n'offrent aucun point de dégénérescence. Cette tumeur est constituée par un gliôme; on observe, à sa périphérie, une zone de ramollissement. Les fibres nerveuses à myéline qui se rendent à la surface des circonvolutions frontales, sont atrophiées par compression lente.
Pendant la vie, aucun symptôme n'indiquait la présence d'une tumeur cérébrale, d'autant plus que les crises épileptiques dataient de l'enfance et qu'on pouvait les attribuer à de l'épilepsie franche. Cependant cette tumeur existait dans le cerveau depuis plusieurs années
”
Source : Gallica

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