Ramollissement cérébral

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Vincent Laborde Jean-Vincent Laborde,  Le ramollissement et la congestion du cerveau… (1866)

“ Le ramollissement du cerveau, disent ces auteurs, maladie si fréquente chez les vieillards, plus rare chez l'adulte, l'est encore davantage dans les premières années de la vie. Nous ne voulons pas dire, cependant, qu'on n'observe jamais chez l'enfant une diminution de consistance partielle ou générale du tissu cérébral; mais nous prétendons que, comme maladie idiopathique, sui generis, ayant ses symptômes spéciaux et sa marche propre, le ramollissement du cerveau chez l'enfant est une maladie tout à fait exceptionnelle... ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Vincent Laborde Jean-Vincent Laborde,  Le ramollissement et la congestion du cerveau… (1866)

“ Que la maladie désignée sous la dénomination partielle de ramollissement cérébral spontané est constituée par un travail morbide complexe, paraissant avoir sa source (cause anatomique prochaine) dans une altération organique des vaisseaux capillaires, altération qui, à son tour, est sous la dépendance immédiate de l'influence des progrès de l'âge et du déclin de l'organisme. ”
Source : Gallica

Ludovic Marchand,  Manuel de neurologie à l'usage des praticiens et des étudiants (1909)

“ Quand les foyers de ramollissement cérébral sont localisés sur les fibres qui constituent le faisceau géniculé, on observe les symptômes de la paralysie pseudo-bulbaire (voir p. 303) .
Le ramollissement cérébral survenant dans le jeune âge peut déterminer un arrêt de développement du cerveau (idiotie, imbécillité, débilité mentale) . Chez l'adulte et surtout chez le vieillard, le ramollissement cérébral est. presque toujours secondaire à l'artério-sclérose. Des troubles mentaux, dus à un défaut de nutrition cérébrale, apparaissent souvent chez les ramollis (1) .
”
Source : Gallica

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