Hypertension intracrânienne

Définition et enjeux

Questions neurologiques d'actualité… (1922)

Dépister n'est pas oeuvre méritoire, il suffit dépensera la grande fréquence de l'hypertension intracranienne et de la mettre en évidence par la mesure de la pression du liquide céphalo-rachidien et l'examen du fond de l'oeil.
Diagnostiquer la cause de cette hypertension, voilà qui est plus délicat et souvent impossible.
S'il existe un traumatisme crânien dans le passé, des antécédents méningitiques, auriculaires ou oculaires, vous n'êtes pas excusable de méconnaître la méningite séreuse et de n'avoir pas cherché à démontrer son existence.
Source : Gallica

Alfred Martinet Clinique et thérapeutique circulatoires (1914)

Pratiquement, l'hypertension peut être fonctionnelle, d'origine sanguine ou lésionnelle, le plus souvent d'origine rénale. Il est bien entendu qu'avant d'être lésionnelle, l'hypertension est fonctionnelle, que la lésion rénale n'est à l'ordinaire que la conséquence de l'adultération sanguine antérieure. Il n'en est pas moins vrai que dans le premier cas, dans le premier stade si l'on veut, l'affection est souvent complètement curable, qu'en tout cas il ne s'agit que d'une maladie
Source : Gallica

Jules Chéron Introduction à l'étude des lois générales de l'hypodermie… (1893)

Il faut prendre garde à ce fait que, même déprimés, ces vieillards donnent parfois à l'examen du pouls une hypertension assez marquée. C'est une fausse hypertension : elle provient, non pas de l'impulsion forte d'un coeur énergique et sain, mais de la rigidité, de la sclérose des vaisseaux. L'impulsion centrale est molle, mais la résistance périphérique est forte, ce qui suffit à élever la pression. En pareil cas, les transfusions hypodermiques ne sont pas du tout contre-indiquées.
Source : Gallica

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