Louis Gallavardin

Élements biographiques

Louis Gallavardin,  La Tension artérielle en clinique… (1920)

“ Les modifications de pression sont à la base même de l'histoire du saturnisme. Comme l'a dit VAQUEZ, « qui veut connaître l'hypertension, dans ses conditions pathogéniques diverses et son évolution clinique, n'a qu'à interroger l'histoire du saturnisme.... Faire l'histoire du saturnisme, c'est faire l'histoire de l'hypertension artérielle tout entière, depuis la simple bouffée paroxystique qui accompagne la colique de plomb, jusqu'à la néphrite saturnine où la pression est constamment augmentée ». ”
Source : Gallica

Louis Gallavardin,  De la Dégénérescence graisseuse du myocarde considérée comme surcharge graisseuse de la fibre… (1900)

“ Nous conservons des coupes du ventricule gauche d’un emphysémateux, coupes larges et étendues du péricarde à l’endocarde, dans lesquelles toutes les cellules, sans exception d’une seule, sont fortement infiltrées de nombreuses granulations graisseuses. Or, ce coeur se contractait encore. Comment eût-il pu égrener même ses dernières systoles, si, dans chaque cellule, le dépôt de graisse avait eu réellement la signification d’une nécrobiose et d’une mortification. ”
Source : Gallica

Louis Gallavardin,  La Tension artérielle en clinique… (1920)

“ Si c'est bien la pression minima qui règle l' effort initial du coeur au moment du début de l'évacuation ventriculaire, il n'en est pas moins vrai que l'effort total de l'organe est tenu de se modeler, pendant toute la durée de la contraction ventriculaire, sur le taux progressivement croissant de la pression artérielle ; le taux diastolique de la pression peut bien marquer le point de départ de l'effort cardiaque, mais c'est le taux systolique qui seul en indique le développement et la limite. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature